L'éducation des enfants - Alternatives aux punitions
Par Daniel Lambert, psychologue
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Pourquoi devrions-nous chercher des alternatives aux punitions?

Parce que : 

  • Des punitions répétées risquent d'avoir une influence négative sur l'estime de soi et la confiance en soi de l'enfant. 
  • Plus souvent qu'autrement les punitions dictent à l'enfant ce qu'il ne doit pas faire et ne lui montrent pas ce qu'il devrait faire. 
  • La punition est une technique dont il est facile d'abuser. 
  • Les punitions répétées peuvent amener l'éducateur à développer une perception négative de l'enfant et ainsi porter davantage d'attention à ses erreurs qu'à ses réussites. 
  • Les punitions répétées peuvent amener l'enfant à conclure que nous satisfaire est impossible; ainsi, il pourra abandonner tout effort et se résigner à chercher notre attention de façon négative (en désobéissant, bousculant, volant, etc.).  Parce que de la naissance à l'âge de deux ans, nous avons accompli de véritables miracles en ne punissant presque jamais! L'enfant a appris à marcher et à parler (entre autres) et rares sont les parents qui ont eu recours à la punition pour leur apprendre. Au contraire, la plupart ont applaudit et encouragé les efforts, les réussites.


Les alternatives...

Comme je viens de le souligner, au lieu de punir un comportement répréhensible, il nous est possible d'encourager les comportements souhaitables. Plus un enfant aura de l'attention pour ses "bons" coups, moins il aura besoin de recourir aux "mauvais" coups pour obtenir notre attention. 

Voici donc maintenant quelques techniques pour encourager un comportement souhaitable. Cliquez sur chacun pour en connaître le principe, les avantages, etc.

De façon à posséder un maximum de moyens d'intervention et d'ainsi pouvoir mieux être outillés pour composer avec différents enfants, différents comportements et contextes, voyons maintenant des techniques pour décourager un comportement chez l'enfant. Vous remarquerez que la punition fait partie de ces techniques. L'important est de se rappeler qu'elle n'est qu'une des techniques possibles et qu'il est préférable de s'y référer qu'en dernier recours.  En toute conscience, je ne peux aborder le thème des punitions sans parler des punitions physiques (fessées) et des abus. 

Frapper un enfant : 

  • N'est ni justifié, ni justifiable, peu importe la gravité du comportement de l'enfant. 
  • Ne reflète que la difficulté de l'adulte à contrôler ses émotions. 
  • Donne à l'enfant un exemple concret d'une façon très peu recommandée de résoudre ses problèmes : Frapper! 
  • Comporte des risques de blessures, voir de mort pour l'enfant.

Éducation des enfants - Technique #1 : Le renforcement
Principe

Faire suivre un comportement souhaitable chez l’enfant par quelque chose que l’enfant apprécie.


Différent types de renforcements
Verbaux Merci, c’est super, je suis content, ça me fait plaisir, (voir Message clair).

 

Non verbaux Un sourire, un cadeau, une accolade, une caresse en passant, un signe de tête, une tape sur l’épaule, une surprise, accord de privilèges, etc.
Il est également possible de renforcer un bon comportement en épargnant à l’enfant quelque chose qu’il n’aime pas : faire la vaisselle, se lever de bonne heure, tondre le gazon, etc.
 

Notes

Si nous avions absolument besoin de 200$ par semaine pour survivre, que ferions-nous avec seulement 150$? Probablement que pour un temps nous pourrions nous dépanner avec nos réserves, mais ce serait une situation anxiogène. Si ce manque d’argent perdurait, le stress, la colère, l’impuissance, l’impatience deviendraient probablement de plus en plus présents dans notre quotidien n’est-ce pas?

L’argent ne préoccupe pas le jeune enfant, l’attention si. 
Pour mieux comprendre sa frustration, 
ses colères, son impatience, il est souvent utile de s’imaginer 
qu’il a besoin de 200 points d’attention par semaine. 

Le renforcement est une excellente source d’attention, 
assurons-nous d’en fournir suffisamment à l’enfant. 
Autrement, il risquera de solliciter notre attention 
de manière négative, en criant, en ne respectant pas les règles,
en bousculant, en s’opposant, etc.. 

Nous serions alors tous perdants.








Précautions

  • Privilégions des renforcements dits naturels, c’est-à-dire des conséquences agréables certes, mais également des conséquences que l’enfant risquera de rencontrer dans la vie de tous les jours et avec d’autres personnes que nous.  
  • Évitons les renforcements trop artificiels comme les cadeaux ou l’argent. Premièrement, peu de gens peuvent acheter des cadeaux pour chaque bon comportement des enfants et deuxièmement, la plupart des parents veulent que leurs enfants apprennent à bien agir parce que c’est payant socialement et non pas parce que c’est payant financièrement.  
  • Donnons le renforcement le plus rapidement possible suite au comportement souhaitable de l’enfant pour l’aider à faire le lien entre ce qu’il a fait et la ou les conséquences positives. Plus ce lien sera évident pour lui, plus il sera porté à bien se comporter.  
  • Bien évidemment, assurons-nous que ce que nous choisissons de donner à l’enfant soit plaisant pour lui, pas seulement pour nous.  
  • Il est préférable d’expliquer à l'enfant pourquoi nous sommes contents, quel comportement nous fait plaisir. Ainsi, nous augmentons les chances qu'il sache exactement quel comportement reproduire s’il veut nous faire plaisir à nouveau.


Renforcement : Avantages

L’avantage majeur des renforcements est de contribuer à développer l’estime de soi et la confiance en soi de l’enfant. 

Par ailleurs, chaque renforcement donné par un éducateur rend ce dernier davantage conscient et fier des progrès de l’enfant,  ce qui contribue à développer une bonne relation éducateur-enfant.
 


Éducation des enfants - Technique #2 : Le façonnement


Principe

Faire suivre un comportement souhaitable chez l’enfant, d’une conséquence agréable pour l’enfant. Par ailleurs, le façonnement sous-entend que l’enfant ne sera pas récompensé seulement lorsqu’il aura émis le comportement final souhaité, mais aussi lorsqu’il réalisera des comportements intermédiaires qui vont dans le sens du comportement final. 

Ainsi, pour bien appliquer la technique de façonnement, l’éducateur doit : 

  • S’interroger sur les étapes intermédiaires au comportement final désiré chez l’enfant.  
  • Récompenser l’enfant dans ces étapes intermédiaires.  
Au fur et à mesure que l’enfant maîtrisera une étape, l’éducateur passera à la suivante et diminuera les renforcements accordés aux étapes antérieures. 

En d’autres mots, les critères pour donner des renforcements aux enfants seront de plus en plus exigeants jusqu’au moment où l’enfant affichera le comportement final désiré.

Notes : 
  • Consulter les notes et précautions associées à la technique de renforcement.  
  • Bien observer l’enfant de façon à ce qu’il reçoive des renforcements.  
  • Si une étape semble plus difficile à maîtriser, il peut être pertinent de continuer de renforcer la précédente pour un temps.  
En jumelant le façonnement au message clair ou au modelage, l’enfant risque de mieux comprendre ce que nous désirons et donc de nous satisfaire plus rapidement.
Façonnement : Avantages
Permet à l’enfant de recevoir des encouragements plus fréquents qu’avec le renforcement. Par ailleurs, et tout comme avec le renforcement, l’avantage majeur du façonnement est de contribuer à développer l’estime de soi et la confiance en soi de l’enfant. De même, chaque renforcement donné par un éducateur rend ce dernier davantage conscient et fier des progrès de l’enfant, ce qui contribue également à développer une bonne relation éducateur-enfant.
 


Éducation des enfants - Technique #3 : Le message clair



 
Parties du message clair Pistes aidantes Exemples de formulation
Ce qui ne va pas Qu’est-ce que l’enfant a dit ou fait qui vous déplaît? Quand tu lances des objets sur les murs...
Pourquoi ça ne va pas Décrire les conséquences sur vous, sur les autres. 

Décrire vos sentiments face à ce comportement.

Je suis en colère parce que tu risques de briser le mur et les jouets.
Ce que l’on désire à la place Que voulez-vous que l’enfant fasse à l’avenir? Quand il y a quelque chose qui te choque, j’aimerais que tu viennes me le dire.

 
Notes : 
  • Assurons-nous que nos demandes envers l’enfant soient raisonnables 
  • Soyons le plus brefs possible dans nos messages, trop de directives risqueraient de rendre l’enfant confus et de diminuer ses chances de pouvoir nous faire plaisir.  
  • Assurons-nous de décrire des faits et de porter le moins de jugements possibles dans nos messages. Des jugements tels : c’est vraiment nul, tu le fais exprès ou quoi, ça ne se peut pas d’être aussi lent, etc. sont non seulement inutiles, mais nuisibles.  
  • Adoptons un ton de voix cohérent avec notre message: Si nous disons que nous sommes en colère, qu’on le sente dans notre voix (sans crier, nous pouvons être fermes). Si nous disons que nous sommes contents, qu’on le sente également. 


Éducation des enfants - Technique #4 : Le modelage


Principe

Présenter à l’enfant un modèle concret de ce qu’il doit faire. L’enfant apprendra par observation et imitation.

 
Différentes sources potentielles de modèles
     
Les comportements et paroles des éducateurs, frères, soeurs, amis ou de toute autre personne significative pour l’enfant. 

Les personnages réels ou fictifs présents:

à la télévision, dans les livres, dans les histoires - anecdotes - récits entendus par l’enfant, dans des pièces de théâtre, etc. 

Éducation des enfants - Technique #5 : Les punitions
Principe
Dans l’espoir de décourager un comportement inadéquat chez l’enfant, la punition consiste à faire suivre ce comportement par une conséquence désagréable pour l’enfant.
Conditions d’efficacité
  • Découle logiquement du comportement inadéquat  
Pensons au comportement inadéquat de l’enfant et demandons-nous: "Qu’est-ce qui arrive normalement dans la vie quand on agit ainsi?" Cette question pourra nous aider à trouver des punitions logiques que l’enfant aura plus de facilité à comprendre et à éventuellement accepter.
  • Doit suivre de près dans le temps le comportement à décourager.  
Nous voulons que nos enfants fassent un lien direct entre un comportement et ses conséquences de façon à ce qu’ils apprennent à ne plus faire les comportements qui entraînent des conséquences fâcheuses. L’enfant comprendra plus facilement si les conséquences fâcheuses surviennent tout de suite après, ou encore mieux, pendant qu’il pose le comportement répréhensible.
  • Est cohérente et appliquée avec constance.  
Une punition exagérée risquera d’entraîner davantage de frustration et d’agressivité, précisément ce que nous voulons souvent diminuer chez l’enfant. 

Inadéquat un jour, inadéquat toujours! Si nous punissons un enfant pour un comportement donné, nous nous devons et devons à l’enfant d’être constant et de toujours punir ce comportement. Passer l’éponge, laisser aller, laisser tomber, donnent à l’enfant des messages contradictoires qui font en sorte qu’il comprendra moins rapidement que tel comportement est inacceptable. Or, il posera probablement ce comportement plus longtemps, nous punirons plus longtemps et nous nous priverons plus longtemps des bons moments que nous aurions pu passer avec nos enfants.

 
Notes
  • Chaque fois que nous le pouvons, privilégions une autre technique de modification du comportement que celle de la punition car cette dernière peut affecter l’estime de soi et la confiance en soi de l’enfant dont l’éducateur ne fait que punir.  
  • NE JAMAIS FRAPPER L’ENFANT, peu importe ses comportements, peu importe notre journée. RIEN, absolument rien ne justifie l’acte de frapper un enfant. Lorsque nous sentons la pression monter, isolons-nous pour ne revenir que lorsque nous serons en mesure de contrôler nos émotions - n’est-ce pas ce que nous enseignons aux enfants?  
  • De même, nous pouvons utiliser un signe non verbal tel une main ouverte devant soi à la manière d’un arrêt stop. La signification de ce signe aura été expliquée à l’enfant dans une période calme et pourrait être : "Je ne suis pas d’accord du tout avec ce que tu as fait et je suis trop en colère pour en parler maintenant, je reviendrai quand je serai plus calme". L’utilisation d’un signe de ce genre montre à l’enfant notre désaccord et nous évite de dire des choses blessantes sous l’impulsion du moment. 
 
Désavantages de la technique de punition
  • Peut avoir des effets non désirés sur l’estime et la confiance en soi de l’enfant.  
  • Technique dont il est facile d’abuser.  
  • Souligne à l’enfant que nous ne sommes pas d’accord avec un de ses comportements, mais ne lui indique pas nécessairement clairement ce que l’on attend de lui à l’avenir. 

Éducation des enfants - Technique #6 : Extinction
Principe

Ignorer un comportement de façon à ce qu’il ne reçoive aucun renforcement et que l’enfant cesse de le reproduire, n’y voyant aucun avantage.
 

Notes : 
  • S’assurer que le comportement que nous voulons enrayer peut être ignoré:  
Ex.: Un comportement qui mettrait en danger la sécurité de l’enfant ou celle d’un autre, ne pourrait être ignoré et nous devrions alors choisir une autre technique que celle de l’extinction. 
  • Un comportement qui amènerait naturellement du plaisir à l’enfant (et du désagrément au parent) ne pourrait être ignoré, à moins que quelque chose nous porte à croire que l’enfant s’en lassera de lui-même, comme il se lasse de ses jouets (voir Satiété du stimulus).  
  • S’assurer que nous pourrons ignorer le comportement de l’enfant malgré les tentatives de ce dernier pour attirer notre attention.  
  • Si nous savons que nous ne pourrons pas ignorer un enfant qui pleure par exemple, n’utilisons pas l’extinction car nous apprendrions à l’enfant que lorsque nous tentons d’ignorer un de ses comportements avec lequel nous ne sommes pas d’accord, il n’a qu’à pleurer et nous viendrons le consoler. Personnellement, ce n’est pas ce que j’aimerais que mon enfant conclu. 

Éducation des enfants - Technique #7 : Isolement
Principe
Mettre l’enfant à l’écart pour : 
  • Le retirer de la situation problématique 
  • Le faire réfléchir 
  • Lui permettre de se calmer (et de nous calmer...) 
  • Lui faire réaliser que lorsqu’il ne fonctionne pas bien avec les autres, la conséquence est de se retrouver seul.
  • Notes : 
    • Aménager un endroit peu attrayant (l’enfant ne doit pas apprécier s’y rendre), où il peut être laissé seul sans risque 

    •  
    • Rester calme dans votre intervention, décrivez ce qui vous déplaît, pourquoi et ce que vous désirez à l’avenir (voir Message clair).  

    •  
    • Amener l’enfant dans le lieu d’isolement.  

    •  
    • Laisser l’enfant réfléchir, sans le regarder, sans lui parler. Ses comportements dérangeants ne doivent pas lui donner d’attention. Si possible, faire en sorte que l’enfant ne puisse pas nous voir d’où il est, nous nous assurerons ainsi qu’il ne recevra aucun renforcement de notre part.  
    • Éviter les coins d’isolement sombres tels les garde-robes qui pourraient amener l’enfant à avoir peur. Nous voulons qu’il s’ennuie, pas qu’il soit effrayé. 
     
    Avantages de cette technique
    • Sort l’enfant du conflit ou de la situation de frustration.  
    • Peut permettre à l’enfant de se calmer.  
    • Constitue un moyen non agressif de réagir face au comportement à décourager chez l’enfant.  
    • Nous permet, nous aussi, de nous calmer.  
    • Peut amener l’enfant à réaliser que son comportement ne rapporte pas. 
    À ne pas faire
    • Amener l’enfant en isolement en criant ou en lui serrant le bras - Nous lui montrerions que crier, serrer et frapper sont des solutions efficaces pour obtenir ce que l’on désire.  
    • Parler ou même regarder l’enfant pendant qu’il est isolé - Il ne doit pas avoir d’attention pour que l’isolement soit efficace.  

    • Sortir l’enfant de l’isolement parce qu’il pleure, crie ou proteste - Nous ne voulons pas qu’il apprenne que les comportements que l’on veut décourager rapportent. Si nous cédons parce qu’il crie ou proteste, nous lui confirmons que ces comportements sont efficaces (voir Extinction).


    Éducation des enfants - Technique #8 : Substitution du stimulus


    Principe
    Modifier l’élément déclencheur du comportement désagréable, de façon à diminuer les chances que le dit comportement soit invité à réapparaître.

    Quelques possibilités
    Rendre le contexte agréable
    Modifier le contexte de façon à ce que produire un comportement devienne plaisant.  
    Exemples de contextes rendus plaisants: 
     
    Un enfant de 3 ans qui refuse de s’habiller - Introduire le comportement de s’habiller sous forme de jeu, par exemple en le présentant comme une compétition : Qui réussira à s’habiller avant maman - papa! 

    Un enfant qui refuse de manger ses légumes - Jouer à Jean dit, Jean dit lève la main vers le ciel, gratte ton nez, etc. mange une carotte, etc.. Pour le même problème, dessiner des formes avec les légumes dans l’assiette peut inciter le jeune enfant à manger la bouche du bonhomme (une fève).

    Offrir des choix simulés
    Lorsque nous sentons que l’enfant s’opposera à tout ce que nous lui proposerons, le laisser croire qu’il s’agit de SA décision peut s’avérer utile. 
    • Est-ce que tu veux des carottes crues ou cuites? 

    • Peu importe son choix, il aura des carottes...
         
    • Veux-tu prendre ton bain avec de la mousse ou sans mousse?

    • Peu importe son choix, il prendra un bain...
      • Préfères-tu que ce soit maman ou papa qui t’habille pour aller dehors?  

      • Peu importe, quelqu’un l’habillera pour aller dehors.
    Le principe est de savoir 
    ce que nous voulons 
    et d’offrir deux choix à l’enfant, 
    deux choix qui nous conviennent de toute façon.


    Éducation des enfants - Technique #9 : Satiété du stimulus


    Principe
    Miser sur le fait que l’enfant se lassera de lui-même de quelque chose qui nous déplaît.

    Lorsque le comportement de l’enfant n’est pas si dramatique au fond et que nous savons que l’enfant retire un grand plaisir de ce dernier et donc, qu’il ne sera pas aisé de le convaincre d’agir autrement, nous pouvons choisir de ne pas intervenir et laisser l’enfant, avec le temps, se lasser de ce comportement, comme, par exemple, il se lasse de ses nouveaux jouets. 

    Exemple : Nous argumentons avec l’enfant à chaque repas parce qu’il insiste pour toujours manger un sandwich au beurre d’arachides... La technique de Satiété du stimulus nous dicte d’offrir ces fameux sandwich à tous les repas jusqu’au moment où l’enfant insistera pour manger comme les autres.

    Notes : 
    N'utiliser la technique de satiété du stimulus que pour des comportements : 
    • De peu de gravité.  
    • Qui apportent beaucoup de plaisir à l'enfant.  
    La technique de satiété du stimulus ne doit pas être SUR-utilisée de telle façon que l'enfant puisse faire tout ce qu'il veut quand il le veut. 

    Les règles, leur constance et leur cohérence sont nécessaires à l'enfant.  Elles le sécurisent en lui montrant clairement ce qu'il peut faire pour rendre ses parents heureux et recevoir leurs encouragements. 

    Des règles trop rigides ou inadaptées au stade de développement de l'enfant, sont nuisibles.  L'absence de règles l'est tout autant.


     
     
     
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