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- Alternatives aux punitions
Pourquoi
devrions-nous chercher des alternatives aux punitions?
Parce
que :
-
Des punitions
répétées risquent d'avoir une influence négative
sur l'estime de soi et la confiance en soi de l'enfant.
-
Plus souvent
qu'autrement les punitions dictent à l'enfant ce qu'il ne doit pas
faire et ne lui montrent pas ce qu'il devrait faire.
-
La punition
est une technique dont il est facile d'abuser.
-
Les punitions
répétées peuvent amener l'éducateur à
développer une perception négative de l'enfant et ainsi porter
davantage d'attention à ses erreurs qu'à ses réussites.
-
Les punitions
répétées peuvent amener l'enfant à conclure
que nous satisfaire est impossible; ainsi, il pourra abandonner tout effort
et se résigner à chercher notre attention de façon
négative (en désobéissant, bousculant, volant, etc.).
Parce que de la naissance à l'âge de deux ans, nous avons
accompli de véritables miracles en ne punissant presque jamais!
L'enfant a appris à marcher et à parler (entre autres) et
rares sont les parents qui ont eu recours à la punition pour leur
apprendre. Au contraire, la plupart ont applaudit et encouragé les
efforts, les réussites.
Les
alternatives...
Comme
je viens de le souligner, au lieu de punir un comportement répréhensible,
il nous est possible d'encourager les comportements souhaitables. Plus
un enfant aura de l'attention pour ses "bons" coups, moins il aura besoin
de recourir aux "mauvais" coups pour obtenir notre attention.
Voici
donc maintenant quelques techniques pour encourager un comportement souhaitable.
Cliquez sur chacun pour en connaître le principe, les avantages,
etc.
De façon
à posséder un maximum de moyens d'intervention et d'ainsi
pouvoir mieux être outillés pour composer avec différents
enfants, différents comportements et contextes, voyons maintenant
des techniques pour décourager un comportement chez l'enfant. Vous
remarquerez que la punition fait partie de ces techniques. L'important
est de se rappeler qu'elle n'est qu'une des techniques possibles et qu'il
est préférable de s'y référer qu'en dernier
recours.
En toute
conscience, je ne peux aborder le thème des punitions sans parler
des punitions physiques (fessées) et des abus.
Frapper
un enfant :
-
N'est
ni justifié, ni justifiable, peu importe la gravité du comportement
de l'enfant.
-
Ne reflète
que la difficulté de l'adulte à contrôler ses émotions.
-
Donne
à l'enfant un exemple concret d'une façon très peu
recommandée de résoudre ses problèmes : Frapper!
-
Comporte
des risques de blessures, voir de mort pour l'enfant.
Éducation
des enfants - Technique #1 : Le renforcement
| Principe
Faire suivre un comportement
souhaitable chez l’enfant par quelque chose que l’enfant apprécie. |
Différent
types de renforcements |
|
Verbaux
|
Merci,
c’est super, je suis content, ça me fait plaisir, (voir Message
clair).
|
|
Non
verbaux
|
Un
sourire, un cadeau, une accolade, une caresse en passant, un signe de tête,
une tape sur l’épaule, une surprise, accord de privilèges,
etc. |
Il
est également possible de renforcer un bon comportement en épargnant
à l’enfant quelque chose qu’il n’aime pas : faire la vaisselle,
se lever de bonne heure, tondre le gazon, etc.
Notes
Si nous avions absolument
besoin de 200$ par semaine pour survivre, que ferions-nous avec seulement
150$? Probablement que pour un temps nous pourrions nous dépanner
avec nos réserves, mais ce serait une situation anxiogène.
Si ce manque d’argent perdurait, le stress, la colère, l’impuissance,
l’impatience deviendraient probablement de plus en plus présents
dans notre quotidien n’est-ce pas?
L’argent ne préoccupe
pas le jeune enfant, l’attention si.
Pour mieux comprendre
sa frustration,
ses colères,
son impatience, il est souvent utile de s’imaginer
qu’il a besoin de
200 points d’attention par semaine.
Le renforcement est
une excellente source d’attention,
assurons-nous d’en
fournir suffisamment à l’enfant.
Autrement, il risquera
de solliciter notre attention
de manière
négative, en criant, en ne respectant pas les règles,
en bousculant, en
s’opposant, etc..
Nous serions alors
tous perdants.
Précautions
-
Privilégions des renforcements
dits naturels, c’est-à-dire des conséquences
agréables certes, mais également des conséquences
que l’enfant risquera de rencontrer dans la vie de tous les jours et avec
d’autres personnes que nous.
-
Évitons les renforcements
trop artificiels comme les cadeaux ou l’argent. Premièrement,
peu de gens peuvent acheter des cadeaux pour chaque bon comportement des
enfants et deuxièmement, la plupart des parents veulent que leurs
enfants apprennent à bien agir parce que c’est payant socialement
et non pas parce que c’est payant financièrement.
-
Donnons le renforcement le
plus rapidement possible suite au comportement souhaitable de l’enfant
pour l’aider à faire le lien entre ce qu’il a fait et la ou les
conséquences positives. Plus ce lien sera évident pour lui,
plus il sera porté à bien se comporter.
-
Bien évidemment, assurons-nous
que ce que nous choisissons de donner à l’enfant soit plaisant pour
lui, pas seulement pour nous.
-
Il est préférable
d’expliquer à l'enfant pourquoi nous sommes contents, quel comportement
nous fait plaisir. Ainsi, nous augmentons les chances qu'il sache exactement
quel comportement reproduire s’il veut nous faire plaisir à nouveau.
Renforcement
: Avantages
L’avantage majeur des renforcements
est de contribuer à développer l’estime de soi et la
confiance en soi de l’enfant.
Par ailleurs, chaque renforcement
donné par un éducateur rend ce dernier davantage conscient
et fier des progrès de l’enfant, ce qui contribue à
développer une bonne relation éducateur-enfant.
|
Éducation
des enfants - Technique #2 : Le façonnement
| Principe
Faire suivre un comportement
souhaitable chez l’enfant, d’une conséquence agréable pour
l’enfant. Par ailleurs, le façonnement sous-entend que l’enfant
ne sera pas récompensé seulement lorsqu’il aura émis
le comportement final souhaité, mais aussi lorsqu’il réalisera
des comportements intermédiaires qui vont dans le sens du
comportement final.
Ainsi, pour bien appliquer
la technique de façonnement, l’éducateur doit :
-
S’interroger sur les étapes
intermédiaires au comportement final désiré chez
l’enfant.
-
Récompenser l’enfant
dans ces étapes intermédiaires.
Au fur et à mesure que
l’enfant maîtrisera une étape, l’éducateur passera
à la suivante et diminuera les renforcements accordés aux
étapes antérieures.
En d’autres mots, les critères
pour donner des renforcements aux enfants seront de plus en plus exigeants
jusqu’au moment où l’enfant affichera le comportement final désiré. |
Notes
:
-
Consulter les notes
et précautions associées à
la technique de renforcement.
-
Bien observer l’enfant de façon
à ce qu’il reçoive des renforcements.
-
Si une étape semble plus
difficile à maîtriser, il peut être pertinent de continuer
de renforcer la précédente pour un temps.
En jumelant le façonnement
au message clair ou
au modelage, l’enfant risque de mieux comprendre
ce que nous désirons et donc de nous satisfaire plus rapidement. |
| Façonnement
: Avantages |
Permet à
l’enfant de recevoir des encouragements plus fréquents qu’avec le
renforcement. Par ailleurs, et tout comme avec le renforcement, l’avantage
majeur du façonnement est de contribuer à développer
l’estime de soi et la confiance en soi de l’enfant. De même,
chaque renforcement donné par un éducateur rend ce dernier
davantage conscient et fier des progrès de l’enfant, ce qui contribue
également à développer une bonne relation éducateur-enfant.
|
Éducation
des enfants - Technique #3 : Le message clair
| Parties
du message clair |
Pistes
aidantes |
Exemples
de formulation |
| Ce
qui ne va pas |
Qu’est-ce
que l’enfant a dit ou fait qui vous déplaît? |
Quand
tu lances des objets sur les murs... |
| Pourquoi
ça ne va pas |
Décrire
les conséquences sur vous, sur les autres.
Décrire
vos sentiments face à ce comportement. |
Je
suis en colère parce que tu risques de briser le mur et les jouets. |
| Ce
que l’on désire à la place |
Que
voulez-vous que l’enfant fasse à l’avenir? |
Quand
il y a quelque chose qui te choque, j’aimerais que tu viennes me le dire. |
Notes
:
-
Assurons-nous que nos demandes
envers
l’enfant soient raisonnables.
-
Soyons le plus brefs
possible dans nos messages, trop de directives risqueraient de rendre l’enfant
confus et de diminuer ses chances de pouvoir nous faire plaisir.
-
Assurons-nous de décrire
des faits et de porter le moins de jugements possibles dans nos
messages. Des jugements tels : c’est vraiment nul, tu le fais exprès
ou quoi, ça ne se peut pas d’être aussi lent, etc. sont non
seulement inutiles, mais nuisibles.
-
Adoptons un ton de voix cohérent
avec notre message: Si nous disons que nous sommes en colère, qu’on
le sente dans notre voix (sans crier, nous pouvons être fermes).
Si nous disons que nous sommes contents, qu’on le sente également.
|
Éducation
des enfants - Technique #4 : Le modelage
| Principe
Présenter à
l’enfant un modèle concret de ce qu’il doit faire. L’enfant apprendra
par observation et imitation.
|
| Différentes
sources potentielles de modèles |
| |
|
|
| Les
comportements et paroles des éducateurs, frères, soeurs,
amis ou de toute autre personne significative pour l’enfant.
Les personnages
réels ou fictifs présents:
à la télévision,
dans les livres, dans les histoires - anecdotes - récits entendus
par l’enfant, dans des pièces de théâtre, etc.
|
|
Éducation
des enfants - Technique #5 : Les punitions
Principe
Dans l’espoir de décourager
un comportement inadéquat chez l’enfant, la punition consiste
à faire suivre ce comportement par une conséquence
désagréable pour l’enfant. |
Conditions
d’efficacité
-
Découle logiquement
du comportement inadéquat
Pensons au comportement
inadéquat de l’enfant et demandons-nous: "Qu’est-ce qui arrive normalement
dans la vie quand on agit ainsi?" Cette question pourra nous aider à
trouver des punitions logiques que l’enfant aura plus de facilité
à comprendre et à éventuellement accepter.
-
Doit suivre de près
dans le temps le comportement à décourager.
Nous voulons que
nos enfants fassent un lien direct entre un comportement et ses conséquences
de façon à ce qu’ils apprennent à ne plus faire les
comportements qui entraînent des conséquences fâcheuses.
L’enfant comprendra plus facilement si les conséquences fâcheuses
surviennent tout de suite après, ou encore mieux, pendant qu’il
pose le comportement répréhensible.
-
Est cohérente et appliquée
avec constance.
Une punition exagérée
risquera d’entraîner davantage de frustration et d’agressivité,
précisément ce que nous voulons souvent diminuer chez l’enfant.
Inadéquat un jour,
inadéquat toujours! Si nous punissons un enfant pour un comportement
donné, nous nous devons et devons à l’enfant d’être
constant et de toujours punir ce comportement. Passer l’éponge,
laisser aller, laisser tomber, donnent à l’enfant des messages contradictoires
qui font en sorte qu’il comprendra moins rapidement que tel comportement
est inacceptable. Or, il posera probablement ce comportement plus longtemps,
nous punirons plus longtemps et nous nous priverons plus longtemps des
bons moments que nous aurions pu passer avec nos enfants.
|
Notes
-
Chaque fois que nous le pouvons,
privilégions
une autre technique de modification du comportement que celle de
la punition car cette dernière peut affecter l’estime de soi et
la confiance en soi de l’enfant dont l’éducateur ne fait que punir.
-
NE JAMAIS FRAPPER L’ENFANT,
peu importe ses comportements, peu importe notre journée. RIEN,
absolument rien ne justifie l’acte de frapper un enfant. Lorsque nous sentons
la pression monter, isolons-nous pour ne revenir que lorsque nous serons
en mesure de contrôler nos émotions - n’est-ce pas ce que
nous enseignons aux enfants?
-
De même, nous pouvons
utiliser un signe non verbal tel une main ouverte devant soi à la
manière d’un arrêt stop. La signification de ce signe aura
été expliquée à l’enfant dans une période
calme et pourrait être : "Je ne suis pas d’accord du tout
avec ce que tu as fait et je suis trop en colère pour en parler
maintenant, je reviendrai quand je serai plus calme". L’utilisation d’un
signe de ce genre montre à l’enfant notre désaccord et nous
évite de dire des choses blessantes sous l’impulsion du moment.
|
Désavantages
de la technique de punition
-
Peut avoir des effets non désirés
sur l’estime et la confiance en soi de l’enfant.
-
Technique dont il est facile
d’abuser.
-
Souligne à l’enfant que
nous ne sommes pas d’accord avec un de ses comportements, mais ne lui indique
pas nécessairement clairement ce que l’on attend de lui à
l’avenir.
|
Éducation
des enfants - Technique #6 : Extinction
| Principe
Ignorer un comportement de
façon à ce qu’il ne reçoive aucun renforcement et
que l’enfant cesse de le reproduire, n’y voyant aucun avantage.
|
Notes
:
-
S’assurer que le comportement
que nous voulons enrayer peut être ignoré:
Ex.: Un comportement qui
mettrait en danger la sécurité de l’enfant ou celle d’un
autre, ne pourrait être ignoré et nous devrions
alors choisir une autre technique que celle de l’extinction.
-
Un comportement qui amènerait
naturellement
du plaisir à l’enfant (et du désagrément au parent)
ne pourrait être ignoré, à moins que quelque chose
nous porte à croire que l’enfant s’en lassera de lui-même,
comme il se lasse de ses jouets (voir Satiété
du stimulus).
-
S’assurer que nous pourrons
ignorer le comportement de l’enfant malgré les tentatives de ce
dernier pour attirer notre attention.
-
Si nous savons que nous ne pourrons
pas ignorer un enfant qui pleure par exemple, n’utilisons pas l’extinction
car nous apprendrions à l’enfant que lorsque nous tentons d’ignorer
un de ses comportements avec lequel nous ne sommes pas d’accord, il n’a
qu’à pleurer et nous viendrons le consoler. Personnellement, ce
n’est pas ce que j’aimerais que mon enfant conclu.
|
Éducation
des enfants - Technique #7 : Isolement
Principe
Mettre l’enfant à
l’écart pour :
Le retirer de la situation problématique
Le faire réfléchir
Lui permettre de se calmer (et
de nous calmer...)
Lui faire réaliser que
lorsqu’il ne fonctionne pas bien avec les autres, la conséquence
est de se retrouver seul.
|
Notes
:
-
Aménager un endroit peu
attrayant (l’enfant ne doit pas apprécier s’y rendre), où
il peut être laissé seul sans risque.
-
Rester calme
dans votre intervention, décrivez ce qui vous déplaît,
pourquoi et ce que vous désirez à l’avenir (voir Message
clair).
-
Amener l’enfant dans le lieu
d’isolement.
-
Laisser l’enfant réfléchir,
sans
le regarder, sans lui parler. Ses comportements dérangeants
ne doivent pas lui donner d’attention. Si possible, faire en sorte que
l’enfant ne puisse pas nous voir d’où il est, nous nous assurerons
ainsi qu’il ne recevra aucun renforcement de notre part.
-
Éviter les coins d’isolement
sombres tels les garde-robes qui pourraient amener l’enfant à avoir
peur. Nous voulons qu’il s’ennuie, pas qu’il soit effrayé.
|
Avantages
de cette technique
-
Sort l’enfant du conflit ou
de la situation de frustration.
-
Peut permettre à l’enfant
de se calmer.
-
Constitue un moyen non agressif
de réagir face au comportement à décourager chez l’enfant.
-
Nous permet, nous aussi, de
nous calmer.
-
Peut amener l’enfant à
réaliser que son comportement ne rapporte pas.
|
À
ne pas faire
-
Amener l’enfant en isolement
en criant ou en lui serrant le bras - Nous lui montrerions que crier, serrer
et frapper sont des solutions efficaces pour obtenir ce que l’on désire.
-
Parler ou même regarder
l’enfant pendant qu’il est isolé - Il ne doit pas avoir d’attention
pour que l’isolement soit efficace.
Sortir l’enfant de l’isolement
parce qu’il pleure, crie ou proteste - Nous ne voulons pas qu’il apprenne
que les comportements que l’on veut décourager rapportent. Si nous
cédons parce qu’il crie ou proteste, nous lui confirmons que ces
comportements sont efficaces (voir Extinction).
|
Éducation
des enfants - Technique #8 : Substitution du stimulus
Principe
Modifier l’élément
déclencheur du comportement désagréable, de
façon à diminuer les chances que le dit comportement soit
invité à réapparaître. |
Quelques possibilités |
Rendre
le contexte agréable
Modifier le contexte de
façon à ce que produire un comportement devienne plaisant.
Exemples de contextes rendus
plaisants:
Un enfant de
3 ans qui refuse de s’habiller - Introduire le comportement de s’habiller
sous forme de jeu, par exemple en le présentant comme une compétition
: Qui réussira à s’habiller avant maman - papa!
Un enfant qui refuse de
manger ses légumes - Jouer à Jean dit, Jean dit lève
la main vers le ciel, gratte ton nez, etc. mange une carotte, etc.. Pour
le même problème, dessiner des formes avec les légumes
dans l’assiette peut inciter le jeune enfant à manger la bouche
du bonhomme (une fève).
|
Offrir
des choix simulés
Lorsque nous sentons que
l’enfant s’opposera à tout ce que nous lui proposerons, le laisser
croire qu’il s’agit de SA décision peut s’avérer utile.
-
Est-ce que tu veux des carottes
crues ou cuites?
Peu importe son choix, il
aura des carottes...
-
Veux-tu prendre ton bain avec
de la mousse ou sans mousse?
Peu importe son choix, il
prendra un bain...
-
Préfères-tu que
ce soit maman ou papa qui t’habille pour aller dehors?
Peu importe, quelqu’un l’habillera
pour aller dehors.
Le principe est
de savoir
ce que nous voulons
et d’offrir deux choix
à l’enfant,
deux choix qui nous
conviennent de toute façon.
|
Éducation
des enfants - Technique #9 : Satiété du stimulus
Principe
Miser sur le fait que l’enfant
se lassera de lui-même de quelque chose qui nous déplaît.
Lorsque le comportement de
l’enfant
n’est pas si dramatique au fond et que nous savons que
l’enfant
retire un grand plaisir de ce dernier et donc, qu’il ne sera pas aisé
de le convaincre d’agir autrement, nous pouvons choisir de ne pas intervenir
et laisser l’enfant, avec le temps, se lasser de ce comportement, comme,
par exemple, il se lasse de ses nouveaux jouets.
Exemple : Nous argumentons
avec l’enfant à chaque repas parce qu’il insiste pour toujours manger
un sandwich au beurre d’arachides... La technique de Satiété
du stimulus nous dicte d’offrir ces fameux sandwich à tous les
repas jusqu’au moment où l’enfant insistera pour manger comme les
autres. |
Notes
:
N'utiliser la technique
de satiété du stimulus que pour des comportements :
-
De peu de gravité.
-
Qui apportent beaucoup de plaisir
à l'enfant.
La technique de satiété
du stimulus ne doit pas être SUR-utilisée de telle façon
que l'enfant puisse faire tout ce qu'il veut quand il le veut.
Les règles, leur constance
et leur cohérence sont nécessaires à l'enfant.
Elles le sécurisent en lui montrant clairement ce qu'il peut faire
pour rendre ses parents heureux et recevoir leurs encouragements.
Des règles trop rigides
ou inadaptées au stade de développement de l'enfant, sont
nuisibles. L'absence de règles l'est tout autant. |
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